GLOSSAIRE - Accueil de jour
Ces structures reçoivent des personnes vivant à domicile et présentant une détérioration intellectuelle, pour une ou plusieurs journées par semaine, voire demi-journées ; il s’agit de structures autonomes ou rattachées à une structure telle qu’un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes, avec des locaux dédiés à cet accueil. Les accueils de jour s’inscrivent pleinement dans une politique de soutien à domicile et d’aide aux aidants.
L’accueil de jour dispose d’un personnel qualifié et compétent pour la prise en charge des malades Alzheimer et apparentés.
C’est un lieu de vie
Il a un double objectif :
1) Les malades peuvent renouer une vie sociale et participer à des activités diverses :
• «dans un but thérapeutique» (entretien notamment des facultés cognitives et de la motricité),
• ou simplement pour le plaisir.
2) Grâce à l’accueil de jour, l’accompagnant habituel, peut «souffler» et s’occuper de lui-même. Il peut aussi bénéficier d’une aide (conseils, soutien psychologique) de la part des intervenants de l’accueil de jour.
- Accueil de nuit
Cette solution d’hébergement contribue au répit des aidants familiaux impliqués dans le soutien à domicile d’un parent âgé en perte d’autonomie.
L’hébergement pour une ou plusieurs nuits est proposé le plus souvent à partir d’un établissement existant.
L’accueil intègre généralement le dîner et le petit déjeuner. Il nécessite la présence dans la structure d’un personnel disponible et qualifié.
La qualité de l’accueil et le bien être des usagers nécessitent l’inscription de la structure d’accueil dans la plus grande proximité du domicile afin de favoriser l’appropriation des lieux.
- Accueil familial thérapeutique
L’accueil familial thérapeutique relève du même cadre juridique que
l’accueil familial social. Il concerne des familles recrutées et rémunérées
par un établissement public hospitalier pour accueillir à leur domicile
une personne adulte atteinte de troubles mentaux et sans lien de
parenté. Ce mode d’accueil s’inscrit dans un projet thérapeutique défini
par une équipe de soins. Les obligations incombant au président du
conseil général sont assumées par l’établissement.
- Accueillants familaux et accueil familial
- L’accueil familial est la possibilité pour une personne âgée ou une per-
sonne handicapée d’être hébergée, à titre payant dans une famille autre
que la sienne. Il est de la compétence exclusive du conseil général qui
délivre un agrément pour l’accueil de une à trois personnes au maximum.
Les conditions d’accueil sont réglementées (Loi 2002-73 du 17 janvier
2002) afin de garantir au mieux la santé, la sécurité et le bien-être
physique et moral des personnes accueillies. Elles font l’objet de
contrôles et le suivi médico-social de la personne accueillie est assuré.
Les personnes accueillies doivent bénéficier des prestations suivantes :
• une chambre d’une superficie de 9 m2
minimum,
• l’accès à des sanitaires confortables et adaptés,
• une restauration complète,
• l’entretien des effets personnels et de la chambre,
• l’aide et l’accompagnement dans les actes de la vie quotidienne,
• les soins élémentaires d’hygiène (sachant que les soins de nursing et
infirmiers sont assurés par les paramédicaux libéraux, les centres ou ser-
vices de soins infirmiers à domicile sur prescription du médecin traitant),
• dans toute la mesure du possible la participation à la vie familiale.
Un contrat établi, selon un contrat-type prévu par décret, signé des
deux parties, fixe leurs droits et obligations ainsi que les conditions maté-
rielles et financières de l’accueil.
- Aidant informel
Cette notion recouvre tous les intervenants bénévoles qui aident de
manière occasionnelle ou irrégulière la personne malade et/ou sa famille
(membre familial, voisin, ami…). Leur action est précieuse : en complément
des intervenants professionnels et de l’aidant principal, elle permet
souvent le maintien à domicile.
- Aidant principal
- C’est le parent (époux, enfant…) ou autre personne (ami, voisin…) qui
ntervient principalement auprès de la personne malade. Il vit avec le
malade (ex : conjoint) ou non, mais apporte un soutien régulier et
constant (affectif, physique, psychologique, voire financier). C’est un
véritable pilier pour le malade. Il joue un rôle central tant auprès de la
personne malade que des professionnels.
- Aidants professionnels
- On entend par aidants professionnels l’ensemble des professionnels
intervenant auprès de la personne y compris les soignants.
Une personne souffrant de la maladie d’Alzheimer peut nécessiter
l’intervention de professionnels, pour ses soins, pour maintenir son
autonomie et pour effectuer les tâches ménagères.
On trouve de multiples intervenants exerçant soit au domicile des
personnes, soit en établissement d’hébergement ou encore dans les
Centres Hospitaliers :
• des Médecins Généralistes qui peuvent s’appuyer sur des
Médecins Gériatres, des Neurologues, des Psychiatres pour poser
un diagnostic et proposer un projet de soins,
• des Infirmières qui interviennent aussi bien à domicile qu’en établis-
sement pour dispenser des soins,
• des Aides soignants qui sont des professionnels diplômés exerçant
leur activité sous la responsabilité d’un infirmier ; Ils accomplissent
les actes essentiels liés au bien être de la personne (toilettes, habillage,
mobilisation …) et participent à des actions de prévention de la perte
d’autonomie,
• des Aides médico-psychologiques qui participent à l’accompagne-
ment des personnes handicapées ou dépendantes afin de leur apporter
l’assistance individualisée que nécessite leur état physique ou
psychique,
• des Agents des Services Hospitaliers qui sont chargés de l’entretien
et de l’hygiène des locaux de soins et qui participent aux tâches
permettant d’assurer le confort des malades,
• des Masseurs-Kinésithérapeutes qui concourent à partir d’actes
réalisés de façon manuelle ou instrumentale à prévenir l’altération des
capacités fonctionnelles et à assurer à leur maintien dans le temps,• des Ergothérapeutes qui contribuent, en utilisant des technique
pour réapprendre les gestes de la vie quotidienne ou en conseillan
des appareils et accessoires adaptés aux handicaps, à permettre au
personnes de retrouver ou de maintenir leur autonomie individuelle
sociale,
• des Orthophonistes qui permettent de maintenir et de prévenir le
anomalies de la parole ou du langage oral ou écrit,
• des Psychomotriciens qui participent au maintien de la motricité de
personnes à partir d’exercice physique pour se repérer dans le temp
et l’espace,
• des Psychologues qui étudient et traitent les rapports psychiques e
les comportements individuels et collectifs afin de promouvoir l’auto
nomie de la personnalité. Ils peuvent aussi tenir un rôle de soutie
auprès des aidants,
• des Animateurs qui doivent maintenir le lien social. Ils participent
la mise en œuvre d’activités adaptées dans le cadre de projet de vi
• des Assistants sociaux éducatifs qui ont pour mission d’aider le
personnes et leur famille qui connaissent des difficultés sociales
trouver leur autonomie et à faciliter leur insertion.
Au domicile, on retrouvera parfois les intervenants vus précédemmen
mais également des personnes qui seront employées par des particuliers
• des Assistants de vie, ce sont des salariés des particulier
employeurs (une association mandataire peut jouer le rôle d’intermé
diaire) qui assurent auprès des personnes âgées dépendantes le
tâches de la vie quotidienne que celles-ci ne peuvent réaliser leur pe
mettant ainsi de vivre à domicile,
• des Gardes-malades de jour qui assurent une présence auprès d
malades en veillant à leur confort physique et moral sans faire de soin
• des Gardes-malades de nuit qui restent à proximité des malades et so
susceptibles d’intervenir à tout moment sans pour cela faire de soins,
• des Aides à domicile,
• des Auxiliaires de la vie sociale qui sont titulaires du diplôme d’éta
d’auxiliaire de la vie sociale (DEAVS).
Il faut noter que la terminologie Aide ménagère qui désignait les inte
venants à domicile exerçant des tâches essentiellement ménagères n
correspond plus à un métier.
• des Accueillants familiaux qui assurent l’hébergement des personne
en réservant dans leur habitation une chambre équipée.
- Aide à domicile
- Les aides à domicile sont des professionnels qui interviennent chez les
personnes âgées, les familles ou les personnes malades dans l’objectif
de prévenir la dépendance et pour répondre à un état de fragilité. Depuis
le 26 mars 2002 et la parution de l’arrêté relatif au diplôme d’Etat d’auxiliaire
de vie sociale, l’intervenante à domicile diplômée est appelée auxiliaire
de vie sociale. Elle intervient auprès des personnes pour le maintien à
domicile, la préservation et la restauration de leur autonomie.
Elle assure un accompagnement et une aide aux personnes dans les
actes essentiels de la vie quotidienne, les activités ordinaires de la vie
quotidienne, les activités de la vie sociale et relationnelle. Ces profession-
nels interviennent dans une institution dont ils sont salariés (association,
centres communaux d’action sociale…). En aucun cas l’aide à domicile
ne fait à la place de la personne ce que cette dernière peut encore faire.
- Aide ménagère
- Ancienne terminologie désignant les intervenants à domicile exécutant
des tâches essentiellement ménagères. Par extension de leurs compé-
tences et par nécessité de professionnalisation, les aides ménagères
sont devenues les aides à domicile qui sont aujourd’hui les auxiliaires
de vie sociale. Toutefois, les régimes de retraite continuent à mettre en
œuvre dans le cadre de leur action sociale facultative une prestation
aide ménagère à domicile.
- Aide sociale
- Elle est à la source de prestations en nature, accordées aux personnes les plus démunies (minimum de ressources). Elle peut être sollicitée pour couvrir les frais du maintien à domicile (aide ménagère, portage de repas, télé-assistance) et pour les dépenses d’hébergement en institution (foyers-logement, maisons de retraite habilitées à recevoir les bénéficiaires de l’aide sociale, les services de soins de longue durée). Dans ce cadre, elle fait l’objet d’une demande d’obligation alimentaire auprès des ascendants et des descendants (dans le département des Yvelines, l’obligation alimentaire ne touche que les enfants et pas les petits enfants) et/ou d’une récupération sur succession du bénéficiaire après hypothèque de ses biens immobiliers. La demande doit être faite au Centre Communal d’Action Sociale.
- Aides aux aidants
- Ensemble d’interventions dirigées vers les personnes qui prennent en
charge notamment des malades atteints de détériorations intellectuelles
afin de réduire la lourdeur de cette prise en charge. Très diverses dans
leurs modalités, elles comportent les aides directes (mise à disposition
de professionnels, aides financières, périodes des répits) ainsi que des
programmes d’information et de formation, des soutiens psychologiques
individuels ou en groupe.
- Aides techniques
- Outre le matériel lourd de médicalisation (lit médicalisé, fauteuil roulant) il existe de multiples moyens pour améliorer le confort et la sécurité dans les gestes de la vie quotidienne : couteaux, fourchettes pour hémiplégiques, enfile bas, pinces à longs manches, matériel +antidérapant. Ces objets sont fournis par des magasins spécialisés en matériel médical.
- Allocation aux adultes handicapés
- C’est une prestation ouverte aux adultes handicapés (Loi du 30 juin 1975).
Il est possible d’en bénéficier sous certaines conditions :
• administratives (Caisse d’Allocations Familiales) : résider en France,
être français ou étranger en situation régulière et les ressources ne
doivent pas dépasser un plafond fixé,
• médicales (COTOREP) : barème national : le taux d’incapacité doit
être égal à 80%, ou, inférieur dans certains cas.
Elle est accordée pour une durée de un à cinq ans, renouvelable, ou,
sous certaines conditions, d’emblée pour une durée de 10 ans. Le droit
à l’AAH est ouvert à partir du mois qui suit la réception du dossier complet
par la COTOREP, et son montant est versé mensuellement (CAF ou
MSA). Il est exonéré d’impôt. Tout refus d’attribution (d’ordre adminis-
tratif ou médical) peut faire l’objet d’un recours.
L’AAH ouvre droit à :
• l’affiliation à l’assurance vieillesse de la personne qui s’occupe de la
personne handicapée,
• l’affiliation à l’assurance maladie-maternité,
• l’exonération de la taxe d’habitation,
• la réduction de l’abonnement téléphonique,
• un complément d’allocation, sous certaines conditions, aux personnes
handicapées vivant dans un logement indépendant.
En fonction du taux d’incapacité, la personne peut également obtenir :
• l’allocation compensatrice pour tierce personne (ACTP),
• la carte d’invalidité.
- Allocation de logement social
- Cette allocation, versée par la caisse d’allocation familiale (CAF) ou la
mutualité sociale agricole (MSA) a pour objet d’aider les personnes à
compléter, en fonction de leurs ressources, le montant d’un loyer ou
d’un prêt. Il est possible d’en bénéficier si vous résidez en France, êtes
français ou étranger en situation régulière. Cette allocation n’est attribuée
qu’au titre de la résidence principale (maison, appartement, logement-
foyer, maison de retraite, centre de long séjour) et sous réserve de
conditions de logement réglementées.
Le montant de l’allocation varie selon la situation familiale, le montant
des ressources, le montant du loyer ou du prêt. Le barème est actualisé
au 1er juillet de chaque année. L’allocation est en général versée directe-
ment à partir du 1er jour du mois civil au cours duquel la demande est
déposée. Elle est renouvelable, chaque année, avant le 1er
juillet.
Le dossier doit être retiré à la caisse d’allocations familiales ou à la
mutualité sociale agricole pour ceux qui relèvent du régime agricole.
- APA (aide personnalisée à l autonomie)
- L’APA concerne aussi bien les personnes vivant à domicile qu’en établissement. Elle vise à apporter une aide aux personnes ayant perdu partiellement ou totalement leur autonomie. (voir aussi)
- Aphasie
- Troubles du langage consistant en une mauvaise expression et/ou en une mauvaise compréhension.
- APL
- L’aide personnalisée au logement (APL) est destinée à alléger la charge financière mensuelle du locataire ou du nouvel accédant. Cette aide ne peut se cumuler avec l’allocation de logement.
Bénéficiaires de l’APL :
L’APL est attribuée pour leur résidence principale :
- d’une part, aux personnes qui occupent, en qualité de locataires, un logement qui a fait l’objet d’une convention passée entre le bailleur et l’Etat ou d’un contrat d’amélioration au titre de l’article 59 de la loi du 22 juin 1982, dite « loi Quilliot » ;
- d’autre part, aux personnes propriétaires ou titulaires d’un contrat de location-accession à la propriété immobilière, qui remboursent, au titre de leur logement, un prêt conventionné, un prêt PAS ou un prêt PAP.
Cas particuliers :
- Les logements occupés par des personnes âgées de plus de 65 ans qui, lors de la signature de la convention, bénéficiaient de la loi de 1948, sont soumis à un régime particulier. Lorsque la convention arrive à expiration, le locataire de bonne foi garde vocation à bénéficier de l’APL si 3 conditions sont remplies :
- il doit être âgée d’au moins 65 ans, ou d’au moins 60 ans en cas d’inaptitude au travail ou lorsqu’il bénéficie d’une retraite ;
- les ressources annuelles doivent être inférieures à une fois et demie le montant annuel du SMIC calculé sur la base de la durée légale du travail ;
- Le logement doit toujours, à la fin de la convention, relever de la loi de 1948.
- L’APL peut être attribuée, selon des barèmes de calcul spécifiques, aux occupants des logements-foyers conventionnés : logement-foyer de jeunes travailleurs ; logement-foyer « résidence sociale » ; logement-foyer hébergeant à titre principal des travailleurs migrants.
- L’APL n’est pas attribuée aux personnes qui sont locataires d’un logement appartenant à l’un de leurs ascendants ou descendants, ou ceux de leur conjoint ou concubin ou de toute personne liée à elles par un pacte civil de solidarité (C.C.H., art. L. 351-2-1).
Procédure d’obtention de l’APL :
La demande d’APL doit être formulée auprès de la caisse d’allocations familiales ou de la caisse de MSA pour les personnes qui relèvent du régime agricole.
Lors du dépôt du dossier, doit être communiqué à l’organisme receveur le montant des revenus imposables entrés au foyer, au cours de l’année civile précédant l’exercice de paiement d’APL, sous forme de déclaration sur l’honneur.
Doivent également être joints à la demande : un état des personnes vivant habituellement au foyer (nombre d’enfants et de personnes à charge), ainsi qu’une attestation de loyer, pour le locataire, précisant le montant mensuel du loyer principal (sans les charges) et la date de la première échéance du loyer.
Pour le renouvellement de ses droits, le bénéficiaire doit fournir à nouveau certains de ces justificatifs ; à défaut, le versement de l’APL peut être suspendu.
Tout changement dans la situation du bénéficiaire doit être immédiatement signalé à l’organisme payeur.
Qui contacter :
Caisse d’Allocations Familiales des Yvelines
2 Places des Près - BP 17
78184 SAINT QUENTIN EN YVELINES CEDEX
Tél. : 0 820 25 78 10
- Appartement thérapeutique
Structure d’hébergement de taille réduite (en règle moins d’une douzaine
de patients) située dans un immeuble d’habitation conventionelle. Dans
une ambiance familiale, elle accueille de manière définitive ou tempo-
raire, des personnes âgées malades et/ou handicapées.
- Associations de familles
- Une Association de familles est le porte-parole des familles, témoin de
leur vécu et de leurs besoins.
Des familles de personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer ou
d’affections apparentées ayant connu de graves difficultés à affronter
cette maladie se sont regroupées en association, pour aider grâce à
leur expérience, et rassembler les familles touchées par ce problème.
Pour atteindre l’objectif essentiel d’Aide et soutien aux familles, les
associations proposent le plus souvent :
- Accueil et Ecoute (possibilité d’écoute téléphonique)
- Informations diverses
- Sur la maladie.
- La psychologie du malade.
- Les aides financières et les droits sociaux.
- Les structures d’accueil et les centres
de diagnostic.
- Les services d’aide à domicile.
- Rencontres de familles et groupes de soutien animés par un psycho-
logue formé spécifiquement a cette maladie.
- Organisation de séjours vacances.
- Diffusion de bulletins d’information et de fiches diverses.
- Assurance dépendance
- Assurance individuelle, privée, payante, volontairement contractée
auprès d'un assureur ou d'une mutuelle. En cas de survenue de la
dépendance, en fonction des conditions prévues au contrat, l’assuré
cesse le paiement de ses primes et perçoit une rente destinée à participer
à la couverture des frais induits par la dépendance.
- Auxiliaire de vie sociale
- Intervenant à domicile, chargé d’accompagner les publics fragiles,
(familles, enfants, personnes âgées, malades ou handicapées).
Cet accompagnement peut prendre plusieurs formes :
• aider à faire, en stimulant, en accompagnant et en apprenant à faire,
• faire à la place de celui qui est dans l’incapacité de faire seul,
• accompagner et aider dans les actes de la vie quotidienne, qu’ils
soient essentiels ou ordinaires,
• aider à la reprise ou au maintien de relations sociales, notamment
par l’aide à la participation aux activités sportives, culturelles, de loisir,
d’engagement associatif.
L’auxiliaire de vie sociale participe par ailleurs, au diagnostic de la
situation concrète de la personne aidée, en lien avec les autres inter-
venants au domicile (médecins, infirmiers, etc…).
Depuis 2002, la formation de l’intervenant est sanctionnée par le
Diplôme d’Etat d’Auxiliaire de Vie Sociale.
- Cantou
- Il s’agit de la première forme d’unité spécialisée dédiée aux malades
d’Alzheimer.
Ces unités, séparées mais intégrées à un ensemble architectural, sont
composées au plus de 12 à 15 chambres à 1 lit. Les chambres sont
distribuées autour d’une grande salle, aménagée en coin cuisine, de
manière à pouvoir accueillir l’ensemble des personnes concernées
dans de bonnes conditions de convivialité et permettre en particulier
une vie en commun dans la journée. (Cf petites unités de vie).
- CCAS
- Le Centre Communal d’Action Sociale a une mission générale de
développement social et de prévention sur le territoire communal ou
intercommunal.
Etablissement public communal ou intercommunal, il instruit des deman-
des d’aide sociale, gère et distribue des prestations de nature sociale.
Il peut créer et gérer des services et structures médico-sociales,notam-
ment, des établissements d’accueil pour personnes âgées, ainsi
que des services permettant le maintien à domicile (services de soins,
aides-ménagères, auxiliaires de vie sociale, etc…). Il peut également
gérer (ou participer à la gestion) des Comités Locaux d’Information et
de Coordination pour les personnes âgées (cf CLIC).
- Centre expert, centre mémoire de ressource et de recherche
- Appelé aussi centre mémoire de ressource et de recherche. Il s’agit
d’une consultation organisée uniquement au sein d’un centre hospitalo-
universitaire (CHU). Il reçoit à la demande des centres mémoire ou des
spécialistes installés en ville, des personnes dont les troubles de la
mémoire nécessitent des examens approfondis. En fonction des résultats
obtenus et du diagnostic posé, il est proposé à la personne qui
consulte un traitement et un accompagnement personnalisés. Le suivi
est organisé en lien avec la consultation mémoire ou le spécialiste qui
a orienté la personne vers le centre. Le centre expert assure des formations
universitaires et développe des travaux de recherche. Il organise des
groupes de parole pour les personnes malades, leurs aidants informels
et professionnels.
- Centre Local d Information et de Coordination gérontologique
- Le CLIC rassemble, en un lieu unique toutes les informations relatives
à l’aide que l’on peut apporter aux personnes âgées. Il joue un rôle
d’information auprès des personnes âgées et des professionnels sur
l’ensemble des dispositifs susceptibles de répondre à leurs besoins. Il
peut aussi, selon son niveau de labellisation, orienter les demandeurs
auprès des structures en capacité de prendre en compte leur situation,
évaluer les besoins des personnes et assurer un suivi de la situation et
de son évolution. Il peut proposer une formation à l’ensemble des
acteurs incluant également l’aide aux aidants.
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